Communiqué de Presse

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13
Juil 2017

Quête de sens, flexibilité et intelligence collective : les 3 leviers du bien-être en entreprise

 44% des actifs français plébiscitent le travail en TPE/PME

Levallois-Perret, le 21 juin 2017 – Monster, un leader mondial de la mise en relation entre les personnes et les opportunités de carrière, dévoile les résultats d’une étude réalisée par l’Ifop sur les leviers du bien être individuel et collectif au travail1. Elle révèle ainsi que 44% des actifs français plébiscitent le travail au sein de TPE ou PME, que l’adoption d’une politique de responsabilité sociale et environnementale (RSE) forte est vue comme un facteur d’adhésion par un actif sur trois (33%) ou encore que le bien-être en matière d’ambiance de travail passe principalement par un dialogue ouvert et bienveillant avec sa hiérarchie (42%). Qu’il s’agisse de redonner du sens à leur activité, de penser davantage collectif ou d’aménager son temps de manière équilibrée, les actifs français ont de nombreuses idées pour vivre mieux et s’épanouir au travail.

Redonner du « sens » au travail

RSE et logique collective : un générateur de sens pour les actifs

De nombreux millennials2 prennent de plus en plus de recul vis-à-vis du « sens » de leur travail ou futur emploi, ainsi qu’à sa finalité. Ils s’intéressent par extension à l’empreinte de leur employeur en matière sociale, économique et environnementale. L’adoption d’une politique de responsabilité forte dans ces domaines est ainsi vue comme un facteur d’adhésion par un actif sur trois (33%). Les plus jeunes (18 – 24 ans) y sont particulièrement sensible (38%), ainsi que les salariés évoluant dans le secteur de la construction (46%).

La deuxième initiative qui trouve un accueil favorable, s’inscrit dans cette même logique holistique, avec l’instauration d’une évaluation de la performance collective et non plus individuelle, plébiscitée par 1 actif sur 4 (25%). Un chiffre qui grimpe à 1 sur 3 dans les entreprises de 10 à 19 salariés (33%).

Retour à l’échelle de l’humain

Les ONG et les grandes entreprises ne sont plus aussi attirantes que par le passé et n’attirent ainsi plus autant les actifs français comme lors des années 60-70 avec l’essor des multinationales (8% et 15% respectivement). En effet, aujourd’hui les Français sont revenus à une logique plus ancrée dans le « glocal » – penser global, agir localement – et sont 44% à préférer les TPE / PME (entreprises de moins de 250 salariés). Le travail en start-up suscite, lui, l’intérêt de 18% des interrogés, et plus particulièrement des jeunes (22%) qui y voient un tremplin pour lancer leur carrière, un investissement sur le long terme pour une expérience certes exigeante mais (trans)formatrice.

Pour autant, le fait de ne pas se voir travailler dans une ONG ne signifie pas que les actifs se détournent des causes sociales, puisqu’ils sont 19% à souhaiter l’octroi de congés spéciaux pour pratiquer des activités de bénévolat.

Dialogue et encadrement comme facteur de bien-être

Dialogue, esprit d’équipe et bienveillance

 

Le premier facteur de bien-être en matière d’ambiance de travail est le fait d’avoir une hiérarchie ouverte au dialogue et bienveillante (42%) avant même les moments de convivialités organisés pour tous les salariés (31%). Les Français appellent ainsi à plus d’échange en entreprise et de collaboration, avec une communication fluide comme ciment de la relation entre les forces vives de l’entreprise. À cet effet, rien de tel que le travail en équipe pour resserrer les liens et assurer la motivation de chacun (20%).

De l’importance du management équilibré

Si près d’un actif sur deux considère qu’une bonne relation avec sa hiérarchie est la clé pour une ambiance de travail apaisée et constructive, plus d’un actif sur deux considère que son responsable hiérarchique intervient de manière adaptée (53%). Près d’un quart (23%) considèrent toutefois qu’il/elle n’est pas assez présent(e) en n’intervenant pas suffisamment tandis que 17% estiment qu’il/elle est trop présent(e), un constat d’autant plus vrai dans les petites entreprises de 1 à 9 salariés (22%) mais également dans des plus grosses structures de 250 à 499 salariés (22%).

Maîtriser son temps pour être plus performant

En complément d’une action vertueuse de l’entreprise et de relations fluides avec ces collègues, les salariés français voient dans la maîtrise de leur temps un facteur de bien être important. Que cela se traduise par l’octroi de jours de congés supplémentaires (28%), par une plus grande souplesse dans leurs horaires de travail (27%) ou la possibilité de télétravailler (16%). Les actifs entre 18 et 24 ans mettent encore plus en avant l’octroi de jours de congés en plus (34%). L’épanouissement de cette génération ne repose donc pas spécifiquement sur la valeur travail.

Si l’épanouissement au travail est fonction d’une souplesse sur le temps de travail, les enjeux liés au lieu de travail en lui-même semblent nettement moins prégnants pour les interrogés. En témoigne le fait que le respect du droit à la déconnexion, c’est-à-dire le droit de ne pas être disponible en dehors des heures de travail ne soit en effet cité que par 17% des actifs.

Enfin, seul 12% des actifs plaident pour la création d’un poste de responsable du bien-être, qui, sans agir sur la gestion de leur temps de travail, viendra accorder de son temps à lui/elle et proposer des activités afin de s’assurer que chacun se sente bien dans l’entreprise. L’apparition récente de « Chief Happiness Officer » dans certaines grandes entreprises peut, certes, être un véritable plus pour les salariés, mais il ne semble pas que cela fasse parties des attentes premières des Français.

« L’arrivée des millennials dans l’entreprise a progressivement fait bouger les lignes et mis en lumière une nouvelle relation au travail en terme d’aspiration et de relationnel notamment. Ainsi, les attentes envers l’entreprise ont grandement évolué, les modèles de managements verticaux rigides ont vécu, les modes de transmission du savoir se sont démultipliés. » commente Gilles Cavallari, Président de Monster France. « Ce changement implique de mettre en place de nouveaux modèles de collaboration, plus horizontaux, alors que les dirigeants éclairés ont intégré que c’est le bien-être de leurs collaborateurs qui fait la richesse de l’entreprise, sa productivité et sa compétitivité. Non content d’être vertueux, le bien-être en entreprise est également un capital à grande valeur ajoutée véritable accélérateur en faveur de la marque employeur ».

¹Etude menée par l’Ifop par questionnaire auto-administré en ligne du 22 au 24 mai 2017, auprès d’un échantillon de 1004 actifs de 18 ans et plus.

²On définit les millennials, comme les personnes appartenant à la tranche d’âge 18-36 ans

 

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