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Chargé de clientèle chez AXA : "Je travaille sur l’homme… avec un grand H"

Chargé de clientèle chez AXA : "Je travaille sur l’homme… avec un grand H"

Prévoyance, protection de la famille, etc., le chargé de clientèle dans l’assurance exerce un métier humain avant tout, nécessitant écoute et organisation. Julie Chausseron, du réseau Axa épargne et protection, explique son métier.

 

C’est par les « hasards de la vie » que Julie Chausseron est devenue chargée de clientèle dans le réseau Axa épargne et protection. Après avoir décroché une licence de communication-marketing, elle se rend compte que le secteur est bouché. Et que le métier, finalement, ne lui plaît pas trop. Pour retrouver le « terrain », elle s’oriente vers le monde de l’assurance. Elle commence sa carrière dans une mutuelle avant d’intégrer, il y a un peu plus d’un an, Axa France.

 

En quoi consiste votre métier ?

Je travaille dans la branche Epargne et protection, c’est-à-dire tout ce qui concerne la protection de la famille. Je ne travaille pas sur les problématiques matérielles mais sur l’humain… avec un grand H. Concrètement, je me rends au domicile de mes clients pour leur donner des conseils personnalisés. Je fais de la prospection mais j’ai aussi une partie de gestion de portefeuille, ce qui nécessite un suivi régulier des clients. J’ai intégré Axa il y a environ 1,5 an et je gère aujourd’hui environ 250 clients. C’est une charge assez importante…

 

Quelles sont, selon vous, les qualités et les compétences nécessaires pour être un bon chargé de clientèle en assurance ?

Il faut d’abord de la rigueur et de l’organisation. Il est important de savoir planifier son agenda pour ne pas se laisser envahir par son temps de travail. Il est très important également de savoir préparer ses entretiens. J’ai une dizaine de produits dans mon catalogue. La connaissance de ces produits est évidemment indispensable. On ne vend pas une assurance comme on vend des baignoires, par exemple. Il faut connaître la législation sur les assurances sur le bout des doigts. Quand on intègre Axa, nous bénéficions d’une formation de cinq semaines pour découvrir, les produits et tout ce qui les entoure. Pour exercer ce métier, l’empathie est également nécessaire. Nous sommes là pour comprendre les situations familiales et individuelles. Nous devons éviter de tomber dans la compassion mais tout en restant à l’écoute. Mais surtout, nous devons apporter des solutions. C’est très important : nous sommes là pour proposer et apporter des conseils personnalisés.

 

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce métier ?

Le contact avec le client. Quand on discute de prévoyance, on intervient dans le champ de la protection de la famille. Cela veut dire qu’on rentre un peu dans son intimité. Au fil du temps, on développe une relation particulière avec ses clients. On apprend à les connaître, on crée des liens avec eux.

 

Quels conseils donneriez-vous à un débutant ?

On trouve assez facilement du travail. Il y a quand même pas mal d’offres en ce moment. Axa, par exemple, est assez ouvert pour donner sa chance à tous les profils technico-commerciaux. Quand on débute, il faut savoir être à l’écoute. Si on vous donne des conseils, si on vous fixe des normes, c’est pour vous guider. Autant les suivre ! Ce qui n’empêche pas, bien sûr, de conserver sa personnalité. 


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