8 choses à savoir avant de devenir (un bon) manager

8 choses à savoir avant de devenir (un bon) manager

8 choses à savoir avant de devenir (un bon) manager

Le métier de manager ne s’improvise pas. L’arrivée des millennnials disruptifs a par ailleurs modifié les façons d’exercer cette profession. Explications avec Julien Barrois, Managing Director chez Page Personnel.

 

Avoir une appétence pour ce métier

Une étude menée par l’école de commerce Audencia révélait que 79% des salariés ne souhaitent pas devenir manager, un métier difficile mais passionnant. « La voie managériale n’étant plus le seul moyen d’évoluer, certains collaborateurs préfèrent miser sur la maîtrise de leur poste ou la conduite d’un projet transverse, une décision qui ne jouera pas contre eux ». Pour les autres, devenir manager est presque une vocation : il faut être convaincu d’être fait pour ce métier et avoir envie de l’exercer.

 

Etre en adéquation avec l’entreprise

A ce poste, le manager est tenu d’appliquer les stratégies de l’entreprise, il faut donc qu’il soit très à l’aise avec ses décisions sous peine d’avoir un impact négatif sur l’équipe. « Il représente la direction, c’est un vecteur de communication d’une stratégie qu’elle soit bonne ou mauvaise. Sa mission, c’est d’aller dans le sens de l’entreprise, de la défendre même si ce n’est pas la sienne ».

 

Accepter de ne pas toujours être populaire

Par définition, les décisions d’une entreprise ne peuvent pas satisfaire l’ensemble des collaborateurs. Etre manager, c’est donc être capable de les assumer et de faire face à des équipes parfois en désaccord. Un rôle subtil « où il faut prendre du recul, entretenir de bonnes relations sans pour autant tomber dans le personnel ».

 

Adapter son style à chaque personne

L’époque du manager directif est finie et le métier n’en finit pas d’évoluer. Les jeunes générations ont bousculé les choses, poussant les équipes dirigeantes à changer leur façon de travailler. Elles veulent des N+1 à l’écoute, qui expliquent et convainquent dans un esprit collaboratif. « Désormais, le manager doit imposer son style tout en faisant du sur-mesure car chaque individu est motivé par des choses différentes. Il fait face à une génération qui a besoin de sens, il doit être capable d’emmener les autres, de trouver chez chaque individu les éléments qui vont le faire réagir ». Encadrer plusieurs personnes, c’est donc avoir plusieurs styles de management : détecter les personnes qui vont appliquer une stratégie, parler à ceux qui ont besoin de transparence ou donner de la liberté à ceux qui ont besoin autonomie.

 

Demander une formation

Avec ce type de management à l’horizontal, il est évident qu’un manager a besoin d’outils pour exercer un métier basé sur l’humain. « Certes, il y a un côté inné au management, il y a des personnes qui savent emmener les gens, ont un vrai esprit d’équipe mais même eux ont besoin d’être formés. Et tout le monde n’a pas forcément les notions de leadership comme le charisme, l’éloquence, la capacité d’argumenter et de mener. Il y a des techniques à comprendre pour commencer dans ce métier, et au fur et à mesure de sa carrière, il est au nécessaire de les mettre à jour via des formations ».

 

Demander du feedback

Un manager qui fait correctement son travail doit aussi savoir donner un feedback régulier à ses équipes qu’il s’agisse de points de progression ou de félicitations. « Aujourd’hui, le manager digère une stratégie et trouve des ingrédients pour qu’elle soit acceptée. Pour cela, il a besoin de feedback venant des collaborateurs. Et être ainsi capable de se remettre en question ».

 

Faire confiance

Qu’il s’agisse de travailler à distance ou de gérer des clients, les collaborateurs actuels demandent d’avantage d’autonomie. «  L’encadrant est là pour accompagner ses équipes, les laisser faire et intervenir si nécessaire. Un bon manager est capable de mettre un collaborateur en confiance pour qu’il donne le meilleur de lui-même naturellement. Il doit être un révélateur de talent ».

 

Savoir écouter

« La disponibilité d’un manager vis à vis d’un collaborateur est un message extrêmement fort. Mais encore faut-il que l’écoute soit suivie d’actes ou de paroles ». En effet, si un manager instaure un climat où son équipe est encouragée à s’exprimer librement, il faut faire un suivi, être capable d’aller jusqu’au bout de l’échange. Et ainsi établir un vrai lien de confiance.

 

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