10 infos à retenir sur l’étude « Future of Work »

10 infos à retenir sur l’étude « Future of Work »

Future of Work

« Future of Work », la dernière étude de grande ampleur, menée par Monster fourmille d’informations très révélatrices sur les tendances de l’emploi et les attentes des entreprises et des candidats. Réalisée dans plusieurs pays (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Pays-Bas, Italie et Suède), elle livre une cartographie très précise sur ce que sera le travail de demain.

 

1/ 2021 : les recrutements reprennent

Malgré les incertitudes qui s’enchainent, 82% des employeurs interrogés ont l’intention d’embaucher en 2021. Pour près de la moitié, il s’agira de remplacer du personnel et pour 35%, de créations de postes. Zoom sur la France : 54% des recruteurs prévoient de recruter pour des postes existants, quel que soit le secteur tandis que 28% des employeurs envisagent de créer de nouveaux postes.

 

2/ Les secteurs qui recrutent des postes existants

La crise sanitaire n’a fait que mettre l’accent sur les besoins de la santé. Le secteur, victime de coupes budgétaires depuis des décennies a grandement besoin de recruter. Malheureusement, le manque de moyens, des métiers éprouvants et mal rémunérés freinent des candidats qui ont pourtant vocation à soigner. Viennent ensuite les secteurs de l’immobilier et de la finance/banque qui continuent à recruter.

 

3/ Le champion des créations de postes

Sans grande surprise, le secteur des technologies est le plus grand pourvoyeur de nouveaux postes (49%). C’était déjà le cas avant la pandémie mondiale avec certains métiers en tension dans la data ou la cyber sécurité. La crise sanitaire a accru les besoins et a exigé de nombreuses entreprises de compléter voire d’entamer leur digitalisation.

 

4/ Les secteurs qui gèlent les embauches

Les PME sont très prudentes. Il faut dire qu’entre un manque de visibilité et de trésorerie (contrairement aux grandes entreprises), elles attendent que les carnets de commandes se remplissent avant d’envisager (ou pas) de nouveaux recrutements. Idem pour le commerce de détail qui a connu une année particulièrement éprouvante. Il faudra attendre les réouvertures de tous les commerces pour dresser le bilan. Entre les fermetures d’hôtels, les difficultés de voyager, les annulations de congrès, le secteur des Loisirs / Hôtellerie est l’un des plus touchés par la crise. Les grands groupes espèrent que la vaccination mondiale permettra au secteur de reprendre des couleurs de cet été.  

 

5/ Flexibilité au travail : la nouvelle norme

Une des leçons de la pandémie a été la nécessité pour tous, employeurs et collaborateurs de faire preuve de souplesse. Résultat, 42% des employeurs autorisent désormais les horaires flexibles. Cela tombe bien puisque c’est l’attente N°1 des collaborateurs devant la garantie des salaires et les protocoles d’hygiène et de sécurité.

 

6/ Le recrutement virtuel : l’autre nouvelle norme

Distanciation oblige, les secteurs de la finance/banque, les cabinets de recrutement et les technologies utilisent facilement les entretiens d’embauche virtuels contrairement aux secteurs plus traditionnels comme le commerce de détail, la santé ou encore les services aux entreprises.  

 

7/ Les 3 éléments qui convaincront le recruteur 

Malgré la démocratisation du recrutement virtuel, l’entretien en personne est la clé pour permettre au recruteur de prendre sa décision. Il s’appuiera également sur le CV et l’expérience professionnelle du candidat.

 

8/ Les infos qui ne dérangent plus les recruteurs

Bonne nouvelle, les entreprises font aussi preuve de flexibilité. Fini le temps où il fallait faire carrière dans la même société. Les recruteurs ne regardent plus avec suspicion les candidats qui changent souvent de jobs ou ont des trous dans leur CV. Grâce au télétravail, vivre en dehors de la zone géographique ne semble plus vraiment poser de problème.

 

9/ Le CV reste encore à maitriser

Le CV est l’outil clé du processus de recrutement, l’objet de toutes les attentions et de certaines déceptions. En effet, 66% des employeurs affirment que les candidats exagèrent leur niveau de compétences sur leur CV. Et 2/3 d‘entre eux souhaiteraient que les candidats expliquent plus clairement leurs compétences. Et attention à votre présence digitale ! En France, 16% des recruteurs estiment que certains candidats ont des profils douteux sur les réseaux sociaux.

 

10/ Les 4 compétences les plus recherchées par les recruteurs

L’expérience professionnelle, c’est bien. Les soft skills, c’est encore mieux. L’étude « Future of Work » indique que la fiabilité,  le travail en équipe, la résolution de problème et la flexibilité sont les qualités humaines qui pourraient faire la différence auprès des recruteurs.

 

 

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