Étude Monster : décryptage des attentes des recruteurs

Étude Monster : décryptage des attentes des recruteurs

Étude Monster : décryptage des attentes des recruteurs

Si vous êtes à la recherche de nouvelles opportunités, l’étude Monster « Les enjeux du recrutement » devrait vous aider à comprendre ce qui se passe dans les têtes des recruteurs. Menée en 2019 dans le monde entier dont la France, l’étude a interrogé 1700 professionnels qui ont partagé leurs attentes et les challenges qu’ils rencontrent.  

 

L’écart des compétences

Si globalement les recruteurs se disent confiants dans leurs capacités de recruteur le bon candidat - 80% trouve leur candidat en un mois, 20% dans les 10 jours - leurs principales préoccupations reposent sur la façon dont les candidats se vendent. C’est surtout le cas en France plus qu’au Royaume-Uni ou en Allemagne par exemple. En effet, 71% des recruteurs français constatent que les difficultés à recruter s’expliquent par l’écart entre les compétences du candidat et celles requises par le poste. Plus ennuyeux, 70% pensent que les candidats enjolivent leur CV. 71% constatent des trous inexpliqués dans les carrières, 59% mentionnent des profils douteux sur les réseaux sociaux et 60% se plaignent d’avoir des difficultés à joindre les personnes citées en référence.

 

Les soft skills qui manquent

Plus de 9 recruteurs sur 10 disent qu’ils ont déjà connu des problèmes pour trouver le candidat adéquat en raison du manque de compétences des profils rencontrés. A en croire les personnes interrogées, avoir un diplôme c’est bien mais posséder certaines soft skills, c’est beaucoup mieux. Sur la plus haute place du podium des soft skills désirées et qui manquent cruellement au candidat, on trouve le travail en équipe (42%) suivi de l’innovation et la créativité (26%), la communication (25%), le leadership (22%) et la capacité à résoudre des problèmes (19%). Pour pallier aux manques de compétences demandées, les recruteurs interrogés affirment que les entreprises offrent souvent des formations internes (54%) ou externes (26%). Réalistes face à ce type de challenge, 62% des recruteurs préfèrent se concentrer sur les profils qui maitrisent certaines compétences tandis que seulement 26% recherchent un candidat possédant toutes les compétences requises.

 

L’impact générationnel

Etre recruté peut aussi dépendre de la génération à laquelle le recruteur et le candidat appartiennent. Par exemple, si vous êtes un candidat qui ne possède qu’une partie des compétences idéales pour un poste, sachez que les recruteurs millenials - plus ouverts - sont davantage susceptibles de vous recruter que les recruteurs baby boomers ou de la génération X. Les résultats de l’étude Monster montre également que la génération Z qui débarque sur le marché bouleverse également les codes. En effet, 1 recruteur sur 5 souligne qu’il a du mal à recruter les profils issus de cette génération en raison de leurs exigences en matière d’équilibre vie privée/vie professionnelle. Ils constatent que 42% de la génération Z veut des horaires flexibles, 36% des opportunités d’évolution et 27% s’intéresse particulièrement au nombre de congés payés et RTT. Preuve que le courrier manuscrit est en plein déclin,  les recruteurs entrent en contact avec les candidats Z via le mail (40%), les réseaux sociaux (33%) et le téléphone (29%).

 

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