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Informaticiens : les 5 qualités qui font la différence

Informaticiens : les 5 qualités qui font la différence

Sur le marché du travail actuel, les informaticiens sont des stars hyper sollicitées que les entreprises s’arrachent. Cela n’empêche pas les recruteurs d’être très attentifs à d’autres aptitudes lors de la phase d’embauche. En effet, hormis les qualités classiques recherchées comme la cohérence globale d’un CV et la qualité des missions confiées, l’employeur potentiel veut fouiller un peu plus loin comme l’explique Emilie Fruh, directrice des Ressources Humaines chez Cellenza. Dans ce cabinet de conseil et de développement, le focus se fait aussi sur les qualités suivantes :

 

La passion : Le candidat est-il présent sur les réseaux sociaux ? Encore mieux, possède-t-il un blog ? Contribue-t-il à sa communauté ? Quelles sont ses productions ? Va-t-il à des conférences ? Partage-t-il des articles, des publications, des astuces ? Voilà toutes les questions que se pose Emilie Fruh en rencontrant un candidat. Une aubaine pour un jeune diplômé avec peu d’expérience : son regard enthousiasmé sur le métier comptera plus qu’une base académique. D’ailleurs, chez Cellenza, lorsque le PDG rencontre un candidat, il ne voit pas de CV pour « se débarrasser des contraintes classiques » et se focalise sur la personne et ses intérêts.

 

La fidélité : « Ce qui est primordial, c’est d’être face à un candidat qui a une capacité à s’investir pendant plus d’un an ». Étant très sollicités par le marché, les informaticiens ont tendance à bouger beaucoup et vite. Pour ce cabinet de conseil, il doit donc prouver qu’il a envie de faire un bout de chemin dans l’entreprise. Et même si certains pourraient penser qu’être jeune est un impératif dans cette profession, Emilie Fruh temporise : « l’âge n’a pas d’importance. Nous travaillons avec des personnes de 40 ans qui ont une grande expertise. Ce qui nous attire, ce sont des personnes qui ont envie, qui ont la capacité de réaliser des choses innovantes et de partager leurs connaissances. »

 

Le dialogue : Aujourd’hui, on est loin de l’image du geek à lunettes planqué dans sa cave. Prenez le développeur, roi dans son domaine. Son rôle et l’importance de ses missions le placent en première ligne dans l’entreprise. « Il doit donc être capable de dialoguer et de coacher son entourage » explique la DRH. Bref, le geek doit savoir travailler en équipe et être un intervenant pédagogue qui sait parler autrement qu’en code.

 

L’ouverture d’esprit : Là encore, on est loin du cliché de l’informaticien accroché à une méthodologie rigoureuse. Une des qualités qui le distinguera des autres, c’est sa créativité, sa capacité à sortir des sentiers battus pour penser différemment. Dans un environnement qui évolue sans arrêt, «  un candidat curieux, ouvert d’esprit, à l’écoute des nouvelles tendances » prouve qu’il possède une faculté d’apprentissage, un vrai plus pour l’entreprise.

 

L’humilité : Face à l’emballement d’un marché compétitif et confronté à des responsabilités importantes, un candidat humble et pragmatique est accueilli les bras grands ouverts. « Il doit avoir conscience qu’il n’est pas tout puissant, qu’il a encore un potentiel inexploité, des choses à apprendre. Un candidat qui comprend que l’expertise se façonne au fil du temps. » Car au-delà des diplômes, « le savoir-être est aussi important que le savoir-faire » conclut Emilie Fruh.

 


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