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Le timing est capital quand on cherche un stage

Le timing est capital quand on cherche un stage

Avec un calendrier des stages imposé par les écoles, c’est l’embouteillage assuré pour les étudiants qui cherchent une entreprise d’accueil. L’anticipation et la précision des demandes sont des alliées.

RecrutDiploma, service édité par GroupDiploma, a publié en septembre 2016 une étude de corrélation entre la demande des recruteurs et l’offre des périodes de stages proposées par les écoles. Le calendrier imposé par les établissements scolaires crée un afflux de demandes dans un même temps.

Quand on sait, grâce à cette étude, que les BTS sont majoritairement recrutés en mai, que pour les ingénieurs, le pic se situe en juin/juillet mais que janvier est également favorable ; quand on voit qu’en Informatique, Marketing, Banque, Finance, Assurance, 90% des périodes de stages s’étalent de janvier à juillet, de même qu’en Ressources Humaines, pour lesquelles on note un pic en avril, on imagine l’embouteillage aux périodes propices, embouteillage qui ne facilite ni la tâche des recruteurs ni celle des étudiants.

Trois à six mois d’anticipation nécessaires

Votre stage doit se dérouler en janvier ? C’est maintenant qu’il faut entamer vos recherches car trois à six mois d’anticipation sont nécessaires. « Il y a une vraie tension du fait de périodes précises décidées par les écoles, tous les étudiants cherchent au même moment, anticiper leur permet d’avoir plus de chances », souligne Emmanuel Chomarat, PDG de GroupDiploma.

Les demandes précises ont plus de chances de recevoir des réponses

Date de début, date de fin, durée, ne faites pas l’économie de ces précisions quand vous demandez un stage. Il en va de même si vous cherchez une alternance. « Apprentissage ou contrat de professionnalisation, vous devez être très clair sur le type de contrat recherché », insiste notre interlocuteur. L’entreprise ayant besoin de savoir si son organisation est compatible avec votre emploi du temps, précisez donc aussi l’organisation de l’alternance (trois semaines en entreprise et une semaine en cours par exemple) qui diffère selon les dispositifs, votre âge, les métiers… « Plus la demande est ciblée, plus l’étudiant aide l’employeur à répondre. Une fois que l’entreprise a validé ces critères, elle peut recevoir le candidat », ajoute-t-il.

Une véritable inégalité géographique

Enfin, l’inégalité géographique, en termes de bassins d’emploi, est réelle. Anticiper et émettre des demandes précises est encore plus crucial pour les étudiants hors Île-de-France, région qui concentre la majorité des opportunités. Déterminant, le critère géographique est pourtant celui sur lequel vous avez le moins de prise.

Sophie Girardeau


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