Et si c’était le moment de miser sur l’intérim ?

Et si c’était le moment de miser sur l’intérim ?

Et si c’était le moment de miser sur l’intérim ?

Face à une conjoncture incertaine, l’intérim peut être une solution qui permet de construire une carrière ou asseoir une compétence. Il présente plusieurs avantages :

  • L’intérim s’adresse à tous : du jeune diplômé au senior en passant par les profils sans qualification
  • Il forme aux métiers qui recrutent
  • Il permet des transferts de compétences d’un secteur à l’autre

 

Les secteurs qui recrutent des intérimaires : logistique, grande distribution et BTP

Nous sommes tous avides de nouvelles positives. Et en ce début d’année, le marché de l’intérim se porte plutôt bien explique Anne Dumas, DRH en charge des salariés intérimaires pour Randstad. « La visibilité des chefs d’entreprise s’est réduite à quelques mois, voire à quelques semaines. Dans ce contexte, ils vont avoir tendance à faire appel au travail temporaire pour répondre à leurs besoins de compétences immédiats, avant d’envisager des embauches à plus long terme ». Malgré tout, les secteurs ne sont pas tous égaux face aux effets secondaires de la crise sanitaire. Certains ont été très durement touchés et mettront du temps à se relever. D’autres déjà dynamiques n’ont pas vacillé sous l’effet des restrictions. Ils connaissent même une croissance d’activité circonstancielle. « L’aéronautique, le tourisme, l’aéroportuaire, la restauration, l’automobile sont des secteurs qui continuent de souffrir. Mais d’autres connaissent une forte croissance et recrutent aux quatre coins de l’hexagone : la logistique notamment dans le e-commerce, la grande distribution dans la partie drive ou la mise en rayon. Après un arrêt brutal lors du premier confinement, le secteur du BTP est lui aussi en demande pour rattraper les retards subis au printemps ».

 

L’intérim : mode d’emploi

Avec la crise économique qui menace, ces missions présentent de nombreux avantages. Notamment en terme de rythme de travail. « La durée des missions temporaires est très variable, de quelques jours jusqu’à 18 mois consécutifs. Il est aussi possible d’aller bien au-delà grâce au CDI intérimaire, un CDI, signé avec l’agence de travail temporaire, qui délègue ensuite ses collaborateurs auprès des entreprises. Les périodes d’intermission sont rémunérées et peuvent être consacrées à la formation » précise la DRH. Cette souplesse peut également convenir aux profils qui exercent une activité parallèle ou ont besoin d’acquérir une expérience professionnelle. «  C’est une option intéressante pour des profils juniors très touchés par la crise. Toutes les semaines, nous mettons plus de 20 000 jeunes en emploi. L’intérim est un moyen d’accès au marché du travail très efficace et un tremplin pour construire sa carrière ».

Mais quid des actifs attachés à une certaine stabilité ? « Très souvent, les missions en intérim peuvent déboucher sur des CDI. Lorsque le besoin se pérennise, les entreprises le proposent généralement en priorité aux salariés intérimaires qui ont fait leurs preuves.  Le CDI intérimaire permet aussi de conjuguer flexibilité du travail et sécurité de l’emploi ». Quant à la rémunération, Anne Dumas l’assure, le salarié intérimaire est traité comme un salarié intégré. « Légalement, le salarié intérimaire bénéficie de l'égalité de traitement pour ce qui est de la rémunération dans les mêmes conditions que les salariés permanents. Il a également droit aux autres avantages appliqués dans l’entreprise comme le 13éme mois ou les primes ».

 

L’intérim offre la possibilité de se former

L’une des grandes forces méconnues de l’intérim, est de proposer des formations adaptées aux métiers qui recrutent. C’est le cas chez Randstad. « Nous recrutons et assurons l’accès à une formation qualifiante sur des métiers en tension. Aujourd’hui, nous formons 35 000 personnes par an et nous avons une équipe de 30 experts qui aident les agences locales à trouver le bon dispositif pour former les candidats ». Des cursus de formation ouverts à tous types de profils pour acquérir des compétences supplémentaires. « Nous pouvons proposer ces formations à des demandeurs d’emploi, mais également à nos salariés intérimaires  en activité qui émettent le souhait de monter en compétences. Nous les accompagnons dans la construction de leur projet professionnel ». Ces formations qui durent entre 2 semaines et 6 mois sont prises en charge par Randstad. « Notre budget de formation est très substantiel. En 2019, nous avons consacré 50 millions d’euros à la montée en compétences de nos collaborateurs intérimaires » précise Anne Dumas.

 

L’intérim permet le transfert de compétences

Ce type de contrat offre la possibilité de rester actif, d’explorer de nouveaux secteurs par le biais de missions diverses et variées. Il offre aussi de l’espoir aux actifs affectés par la crise : ils peuvent en effet transférer leurs compétences vers un secteur plus dynamique. « Lorsqu’un secteur est affecté par la crise, nous identifions les compétences de chaque salarié pour voir si elles correspondent à celles exigées par des secteurs porteurs. Et le cas échéant, nous proposons un complément de formation. Ces derniers temps, par exemple, les entreprises du secteur aéroportuaire ont été durement touchées. Or, on peut avoir été préparateur de plateaux repas pour les avions et utiliser ces compétences logistiques dans d’autres domaines. D’un secteur à l’autre, la transférabilité est tout à fait possible » rassure la DRH en charge des salariés intérimaires de Randstad. 

 

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