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Travailleurs handicapés : l’essentiel, c'est la compétence !

Travailleurs handicapés : l’essentiel, c'est la compétence !
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Handicap et métier technique dans l'énergie sont-ils incompatibles ? Pas si sûr…
Meilleur accès aux formations, aménagements de poste et gestion des carrières sur le long terme permettent aujourd'hui de mieux saisir les opportunités.

Une nécessité : développer l'accès aux formations.

Des études souvent plus courtes, une filière tertiaire surreprésentée et, chez les demandeurs d'emploi, des Bac +3 et au-delà pour moins de 3% : un constat qui fait de l'accès à la formation dans toute sa diversité une priorité pour les personnes handicapées. " D'autant qu'il y a chez nous de beaux métiers pour lesquels EDF va fortement recruter dans les prochaines années, notamment des postes de techniciens et d'ingénieurs ", rappelle Eric Molinié, en fauteuil depuis 20 ans et conseiller handicap et affaires économiques au cabinet du Président du groupe EDF.
" Nous adaptons les postes aux contraintes liées aux handicaps, mais nous proposons également des formations initiales ou continues pour permettre l'accès à nos métiers ou des reconversions professionnelles, et des contrats en alternance. Notre credo dans ce domaine et de donner la priorité aux compétences, au potentiel des candidats. "

EDF, engagé depuis 20 ans dans l'insertion et le maintien dans l'emploi des personnes handicapées.

L'entreprise vient de conclure un nouvel accord dans le domaine, " Le 8ème depuis 1989, signé par l'ensemble des organisations syndicales ", souligne Eric Molinié.
" Sur la période 2009-2012, 4% des recrutements seront ainsi réservés à des personnes handicapées, avec, en plus, 25 postes par an en alternance. Et au-delà de l'intégration, nous portons une attention toute particulière à la réussite des parcours professionnels, comme pour n'importe quel salarié : en moyenne 41 heures de formation par salarié, pour soutenir l'évolution des carrières, et l'accès à la mobilité géographique et fonctionnelle. Un dispositif renforcé par la possibilité de bénéficier du soutien d'un accompagnateur, et la présence dans chaque direction de correspondants handicap. Les moyens sont là, chacun doit les mobiliser. "

Émilie Tabouret, ingénieur au Centre d'ingénierie du parc nucléaire de Marseille, aveugle de naissance.

Emilie Tabouret, d'EDF" J'ai validé mon diplôme - un DESS en automatique - au cours d'un stage de fin d'études dans une unité d'ingénierie d'EDF, à Lyon. Je suis ensuite passée, comme tout le monde, par le recrutement national avant d'arriver à Marseille. J'y ai occupé différentes fonctions qui m'ont permis d'évoluer dans la pratique de mon métier.
Je mène en parallèle une activité sportive de haut niveau, le ski nordique, et j'ai été médaillée aux jeux paralympiques. C'est une bonne école pour apprendre à gérer son stress !
Suivant les handicaps, il y a des choses que l'on ne peut pas faire, mais il y a tellement de métiers où l'on peut trouver sa place ! Bien sûr, il faut se battre un peu plus que les autres. Mais on ne m'a mis aucune barrière, et je n'ai pas eu de passe-droit non plus, même si on est soutenu au quotidien.On travaille différemment : il faut savoir demander de l'aide quand c'est nécessaire, ne pas s'auto censurer. Aujourd'hui, je suis autonome dans mon travail, c'est passionnant ! "


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