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Différents types de management : quel manager êtes-vous ?

Différents types de management : quel manager êtes-vous ?

Devoir encadrer une équipe signifie avoir tous les regards braqués sur soi, pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Mais quel type de manager êtes-vous ? Voici une liste de 21 différents types de management vus à travers les yeux de leurs équipes.

1. Le Saint, ce manager beaucoup trop bien pour vous

Le type de management du Saint met la barre très haute. Ce type de responsable a fait, fait, et fera toujours tout pour le bien de l’entreprise.

Il a travaillé le jour de Noël avec 40 de fièvre et ce malgré la tempête de neige l’empêchant de rentrer tôt chez lui. Il a fait le trajet aller-retour à pied jusqu’au travail pendant 5 semaines avec les deux jambes dans le plâtre suite à un accident de voiture. Il reste au bureau tous les soirs jusque 21 heures, sans rien demander de plus.

Comment faire mieux ? Impossible. Il prend très (trop) au sérieux ses responsabilités managériales quitte à mettre sa santé en danger. Il restera probablement là bien après la retraite et mérite tout votre respect : faites le maximum pour garder cette personne coûte que coûte. Mieux encore : chouchoutez-là !

2. Le manager vocaliste

Le vocaliste a l’air de penser qu’il n’a qu’à élever la voix pour obtenir tout ce qu’il veut. Plus il crie, plus les employés s’impliqueront. Comment un salarié aussi râleur peut-il arriver à un poste de manager ? Pire : comment ce type de management peut-il porter ses fruits ?

Certains recruteurs inexpérimentés pensent que crier est synonyme d’autorité. Dans l’ensemble, les managers qui haussent le ton tout le temps veulent simplement se faire entendre et qu’on les apprécie.

Si vous arrivez à vous entendre avec ce type de manager vocaliste et à gagner son respect comme sa confiance, peut-être pouvez-vous l’aider à… lui faire baisser le ton ?

3. Le tyran et son type de management par le bâton

Les salariés font ce que le tyran leur dit de faire par peur et se sentent profondément intimidé par lui. Toujours prêt à proférer une menace, il la met constamment à exécution afin d’obtenir l’attention. Ce type de management par le bâton impressionnera tout particulièrement les jeunes actifs quitte à leur donner une horrible image du salariat.

Ce type de manager a un taux de turn over élevé car il licencie des employés pour faire peur aux autres et les autres quant à eux s’en vont, refusant de travailler pour un monstre.

Pensez bien qu’un manager qui terrorise son équipe ne peut pas faire long feu. Il finira par épuiser tous ses collaborateurs et l’entreprise ne pourra pas supporter les coûts engendrés.

4. Le manipulateur, ou le manager machiavélique

Perçus comme des personnes machiavéliques, ce sont des managers extrêmement intelligents et parmi les plus dangereux. Le patron manipulateur base son type de management sur sa déterminarion, motivation et sur ses coups d’avance. Il considère les gens comme un moyen d’arriver à ses fins, se voit comme un marionnettiste tirant toutes les ficelles et les personnes qu’il côtoie ou renverse sur son passage sont des pions à passer en pertes et profits.

Si vous travaillez pour ce type de manager, surveillez vos arrières. Votre meilleur pari est d’être honnête avec lui et de faire preuve d’ouverture d’esprit : donnez-lui volontairement des informations, ne rentrez jamais dans son jeu.

5. L’incompétent, ou l’absence de management

L’incompétent est en quelque sorte le ringard des managers. La meilleure façon de gérer ce type de manager est de l’aider à obtenir une promotion.

Pourquoi ? Dans la majorité des cas, ils ont tendance à tirer vers le haut leurs subordonnés faisant tout à leur place, et surtout lorsqu’ils sont eux-mêmes promus.

Et puis, tôt ou tard, les dirigeants verront votre manager sous son vrai jour et le muteront quelque part ailleurs. Bien sûr, suivre ces conseils fait de vous un manipulateur, mais pourquoi ne pas vous entre-aider, votre manager et vous-même, à gravir les échelons ?

L’incompétence est bien meilleure que la manipulation ou la tyrannie, dans la mesure où les intentions dudit responsable peuvent-être louables et ses compétences (même si inexistantes) perfectibles.

6. L’inexpérimenté, dit « l’innocent »

L’innocent n’est pas stupide, il manque tout simplement d’expérience. Il vient peut-être d’arriver dans l’entreprise, ne sait pas utiliser les technologies ou quelque peu dissipé pour raison personnelles.

Un innocent peut être un très bon manager qui a simplement du mal à trouver ses marques selon la situation. La meilleure façon de l’aider est l’accompagnement et, dans la mesure du possible, de le secouer. Vous serez surpris du possible revirement de situation et il vous en sera redevable !

Tout comme le type de management fort gauche de l’incompétent, il mérite d’être sinon promu, tout du moins accompagné avec bienveillance.

7. Le type de management « vieille école »

Ce type de management ressasse sans cesse le passé. Votre responsable est-il un réel adepte du « c’était mieux avant » ? Bingo, vous y êtes !

Une fois passée les moqueries plus ou moins bienveillantes des salariés, le type de management vieille école s’avère souvent être complètement dépassé par les événements.

Malgré leur résistance à aller de l’avant, ces responsables disposent cependant d’une grande quantité d’informations et peuvent contribuer à l’intérêt de votre entreprise dès lors qu’ils sont capables d’accepter le changement et les conseils.

Faites preuve de patience et expliquez-lui que ce qui est nouveau n’est pas nécessairement meilleur mais différent.

Attention cependant, qui dit type de management vieille école ne signifie pas grand sage sur-expérimenté qu’il faudrait idolâtrer : un jeune manager peut tout aussi bien prôner ce type de management.

8. Le manager mégalomane

Le mégalomane a soif de pouvoir. Vous remarquerez la plaque dorée gravée sur la porte de son bureau, sa chaise dernier cri, ses diplômes accrochés au mur indiquant fermement qu’il est le coq.

C’est le type de management des personnes qui prennent des libertés inquiétantes comme demander à un employé de lui rapporter un café et un croissant.

Si vous le remettez en question, il se contentera de montrer ladite plaque dorée sur sa porte de bureau. Rassurez-vous, sous son air supérieur se cache fort probablement une grande… incompétence.

Comment s’entendre avec un mégalo ? Faites semblant d’entrer dans son jeu. Suivez ses règles et donnez l’illusion que vous faites les choses à sa manière. Mais surtout, n’en pensez pas moins !

9. L’anguille

L’anguille trouvera tout particulièrement sa place aux affaires publiques. Pourquoi ? Parce que rien n’est jamais de sa faute !

Il ne donne jamais de réponse franche et claire. Si quelque chose se passe mal, des preuves documentées apparaissent comme par magie pour prouver qu’il n’était pas là à l’époque. Ce type de management est en fait plus une nuisance qu’un réel danger.

Lorsque vous traitez avec une anguille, il est préférable de prendre systématiquement des notes détaillées de vos conversations afin de ne pas vous laisser berner.

10. Le respon… quoi ?

Ce sont les managers qu’on ne voit jamais. Ils sont inoffensifs parce qu’ils ne sont tout bonnement jamais là. Parmi les différents types de management, celui-ci brille par son absence, tout bonnement !

Alors lorsque vous le voyez au bureau, profitez au maximum de sa présence. Vous serez sans doute frustré à un moment donné : vous travaillez huit heures par jour, cinq jours par semaine et ce pour la moitié de son salaire, alors qu’il se la coule douce on-ne-sait-où… Mais n’oubliez pas que cela pourrait être bien pire : vous pourriez avoir un vocaliste, par exemple.

11. Le manager paranoïaque

Le paranoïaque doute des motivations de ses collaborateurs, tous sans exception et tout signe de proactivité peut être une tentative pour le discréditer.

Le sentiment d’inadéquation qui émane de ce type management finira clairement par interférer sur ce qui est le mieux pour l’entreprise et ses salariés.

Que faire avec ce type de manager ? Rassurez-le, et restez honnête et franc en toute circonstance.

Souffrant fort probablement d’un manque de confiance en lui, ce responsable doit problement se demander constamment quel type de manager il est (ou voudrait être) et de fait, psychote.

12. Le type de management basé sur l’inquiétude

Bien que ce genre de manager puisse se présenter comme un dur à cuire, il a du mal à cacher ses insuffisances. Il fait siens les problèmes du monde entier et s’inquiète pour tout le monde, même des plus petits détails.

Il arrive au bureau le matin dans un état de fatigue extrême après être resté debout toute la nuit à se dépêtrer comme il le pouvait de chiffres et commandes. Un névrosé notoire, en somme.

Comment le gérer ? Soyez indulgent mais essayez le plus possible d’éviter les interactions. La nervosité peut être contagieuse.

13. L’influenceur en puissance

Le manager influenceur en puissance aime ses vêtements de marque, ses voitures de marque, son stylo de marque et sa brosse à dents de marque. Ce qu’il aime encore plus, ce sont les phrases clichées qu’il a entendues lors du dernier séminaire de direction.

Préparez à rouler des yeux avec celui-ci ! Ce type de management se base sur de phrases toutes faites comme « seul, on va plus vite mais ensemble, on va plus loin », alors soyez prêts à entendre ce genre de clichés à peu près cinq fois par jour.

Parmi les différents types de management, celui-ci est inoffensif mais risque de vous mettre mal à l’aise. Serrez les dents et souriez. Et, si vous le pouvez, apprenez-lui régulièrement de nouveaux mots, montrez-lui de nouvelles perspectives…

14. Le responsable bon copain

Le manager bon copain veut être votre ami mais pas votre supérieur hiérarchique. Il veut être aimé et, parce que les amis sont là pour les amis, passer du temps avec lui peut parfois être une bonne chose.

Méfiez-vous toutefois : en traînant avec votre supérieur pendant vos heures de travail, vous devrez peut-être travailler plus tard pour rattraper votre retard. Ici, la clé est l’équilibre.

De même, ce type de management peut se révéler quelque peu laxiste et vous empêchera donc de monter en compétences. Exigez de la franchise !

15. Le manager chronomètre

Le chronomètre est un croisement entre le mégalo et l’éternel inquiet. Il réclame tout à coup le contrôle d’une situation et vous sortira sorti de nulle part des phrases comme : « Qu’avez-vous fait pendant que j’étais en vacances ? ». Bien-sûr, Il vous coupera la parole deux minutes plus tard parce qu’il n’a pas le temps d’en discuter.

Il vous demande fréquemment – mais de manière complètement aléatoire – d’écrire des rapports sur vos progrès mais se souviendra que rarement de vous l’avoir demandé.

Le chronomètre donne constamment l’impression d’être bien trop occupé pour s’inquiéter des détails. Sa tête est toujours ailleurs, quelque part plus important.

Travailler pour ce type de manager requiert un réel savoir-faire dans l’art de la concision. Essayez de dire tout ce que vous avez à dire en moins de deux minutes, et voyez ce qui se passe.

16. Le type de management condescendant

Le responsable condescendant est un martyr de la vieille école. Vous ne le saviez pas ? C’est lui qui a monté l’entreprise de zéro ! Il a même fabriqué la chaise sur laquelle vous êtes assis. Impressionnant n’est-ce pas ?

En tant que subordonné, vous avez besoin des conseils de Sa Sainteté pour vous guider à travers les tâches les plus banales et les plus simples. Avec ce type de manager, demander la moindre aide conduit toujours à de nouveaux problèmes.

Comment gérer le roi ou la reine de la condescendance ? Essayez de le faire gentiment redescendre d’un étage ou deux. Demandez-lui pourquoi une personne aussi compétente et talentueuse que lui travaille pour cette petite entreprise, par exemple !

17. Le manager quelque peu… limité

Le manager « limité » (pour ne pas dire imbécile) est caractérisé par son impuissance systématique et ses capacités intellectuelles proches de zéro. C’est comme si il ou elle venait d’arriver au bureau hier et commençait à le diriger.

Votre marge de manœuvre sera ici très limitée. Ne rien faire vous rendra aigri, mais que faire face à ce type de personne ? Le monde est rempli d’imbéciles au pouvoir, cela ne l’empêche pas d’à peu près tourner.

Faites de votre mieux et dites-vous que, d’une manière ou d’une autre, votre manager sert un objectif : déterminez lequel.

18. Le loup solitaire

Le loup solitaire préfère travailler seul. Il reste dans son bureau ou travaille à domicile, évitant tout contact humain, en particulier toute interaction avec les employés.

C’est peut-être un as de la technologie, promu sur la base de ses compétences exceptionnelles, mais il n’a pas nécessairement le sens du contact. Le loup solitaire vous laisse travailler seul et à votre rythme, alors ne vous attendez pas à un travail d’équipe ou à des discussions à rallonge sur votre plan de carrière !

Il ne faudra pas compter sur ce type de management si vous êtes en quête de nouvelles opportunités : forgez-vous un réseau autrement.

19. Le N+1 perfectionniste

Le perfectionniste est un manager qui aime contrôler tout votre travail et fait majoritairement du micro-management. Son comportement est obsessionnel : il n’a que très peu confiance en vos capacités.

Au fil du temps, vous vous rendrez à l’évidence : rien ne sera jamais suffisant pour lui. Au lieu de perdre toute motivation, apprenez plutôt à travailler pour vous-même et selon vos propres normes.

Ne coupez pas toute communication avec votre manager pour autant et pensez à prendre un moment pour lui demander de vous expliquer ses attentes. L’objectif est que vous soyez un minimum sur la même longueur d’onde.

20. L’excentrique

L’excentrique a des attentes irréalistes envers ses équipes et use d’un type de management basé sur le fameux « effet waouh ». Il a une façon unique d’accomplir son travail et attend la même chose de ses employés.

Il peut être de nature très calme mais sème systématiquement la confusion lorsqu’il tente d’expliquer un projet spécifique. Ce type de manager est susceptible d’avoir ses petits préférés dans l’équipe, ceux qui sauront partager avec lui sa vision originale des choses.

L’excentrique n’est pas nécessairement quelqu’un de très investi, ou tout du moins se verrait très bien faire un autre travail qui lui conviendrait davantage. Le pire ? Il ne s’en cache pas !

21. Le manager sain et équilibré

Ah, le jackpot, celui qui vous motive et vous soutient coûte que coûte, le manager qui traite chacun avec équité sans avoir besoin qu’on lui dicte quoi que ce soit. Existe-t-il seulement ?

Il communique, maintient une politique de porte ouverte et encourage les autres à suivre la même voie. Il dirige par l’exemple, propose des formations supérieures et un environnement de travail agréable.

C’est un visionnaire qui n’a peur de rien et ne crie jamais. Il coache son personnel et les employés qui s’en vont continuent de parler de lui pendant des années. Les salariés gravitent autour de ce manager qui sait aussi bien écouter qu’agir.

Parmi ces nombreux types de management, lequel est le vôtre ?

Pour appliquer un type de management sain vous devrez instaurer une bonne relation avec vos employés. Cette démarche commence dès le recrutement des futurs talents de votre équipe : construisez-là selon les besoins de votre entreprise et votre vision du management.

Chez Monster, nous mettons à contribution toute notre expertise en recrutement. Postez dès à présent votre offre d’emploi sur Monster et partez à la découverte des managers et/ou collaborateurs qui sauront faire évoluer le type de management de votre entreprise !