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Le Creative Lab Randstad, un lieu de culture des soft skills

Le Creative Lab Randstad, un lieu de culture des soft skills

Le Creative Lab Randstad est né il y a un an. Lieu d’expérimentations, il permet notamment de développer les soft skills dans l’organisation grâce à la mise en place du travail collaboratif.

« Digitale, la transformation est aussi culturelle et managériale. C’est la raison pour laquelle nous avons lancé il y a un an le Creative Lab Randstad, notamment pour aider les managers à mettre en place le travail collaboratif », explique Maureen Halbeher, responsable de l’innovation chez Groupe Randstad France.

Le travail collaboratif nécessite des soft skills

Le travail collaboratif ne se décrète pas. La démarche demande de comprendre les enjeux et la nécessité de la transformation, d’y être ouvert. Elle suppose d’être prêt, dans tous les sens du terme, à commencer par la direction générale qui donne l’impulsion. Les managers qui participent aux ateliers et qui diffuseront le travail collaboratif au sein de leurs équipes doivent développer des soft skills propices à l’adoption d’une posture basse. « Il faut que tout le monde soit au même niveau, que tout le monde ait la parole. Il s’agit de révéler les talents, de libérer des potentiels, non de promouvoir ses propres idées », ajoute-t-elle.  

Développer les soft skills des collaborateurs, un enjeu de performance et d’employabilité

Ce mode de travail est un excellent moyen de développer les soft skills à tous les niveaux de l’organisation. « Ces compétences non techniques donnent la capacité à s’adapter à son environnement », précise notre interlocutrice. Le point est stratégique à l’heure du développement de l’intelligence artificielle (IA), à double titre : les soft skills aussi aident à résoudre les problèmes et aident les collaborateurs à évoluer avec les métiers au lieu de subir leur transformation ou leur disparition. Il en va non seulement de la performance de l’entreprise mais encore, de l’employabilité des collaborateurs.

Les soft skills, des compétences et des postures qui s’apprennent

« Le chantier collaboratif répond à la problématique de la sortie des silos », poursuit Maureen Halbeher. Un manager qui veut mettre en place ce mode de travail doit adopter la posture du facilitateur. Celle-ci lui demande de lâcher-prise, de faire confiance, d’être créatif et communiquant, de faire preuve d’esprit critique. Autant de soft skills qui, bonne nouvelle, peuvent s’apprendre lors d’ateliers, dans un lieu dédié qui a ses propres règles. « Disposer d’une salle permet de travailler autrement, de façon fun. Les managers ultra motivés peuvent diffuser ces autres façons de faire ailleurs dans l’entreprise », ajoute-t-elle. Le travail collaboratif, comme l’agilité, fait revenir aux basiques des relations interpersonnelles et du bon sens. Il prend en compte la pluridisciplinarité des fonctions et des cerveaux.

50 projets incubés au sein du Creative Lab Randstad, dont une expérience RH

Parmi la cinquantaine de projets incubés au sein du Creative Lab Randstad, une revue des talents dont le processus a été repensé. Des RH, des managers opérationnels de plusieurs niveaux hiérarchiques, des consultants Randstad qui, par définition, n’ont jamais mené de revue des talents et posent donc un regard neuf sur le dispositif, ont réinventé collectivement le processus. « Au lieu de penser à la place des gens, faisons-les venir ! c’est ce que nous proposons au sein du Lab. Et, dans une logique de petits pas, nous itérons », conclut Maureen Halbeher.

Sophie Girardeau

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